Nuisibles

Les guêpes polistes / Polistes Dominula ou poliste gaulois 

Description

Les guêpes polistes sont plus longues que les guêpes communes, elles mesurent de 16 à 25 mm de long, elles ont trois parties distinctes, la tête, le thorax et l’abdomen. La caractéristique de sa tête plus large que longue est qu’elle porte deux grands yeux noirs et arbore des antennes en massue dont la base est orange. Le thorax relie l’abdomen par un pétiole rétréci d’où l’expression « taille de guêpe », il possède trois longues paires de pattes et elles ont quatre ailes, dont les postérieures plus petites s'accrochent à celles de devant, donnant l'impression qu'elles n'en ont que deux. Leur abdomen cerclé de jaune et de noir est fuselé avec une extrémité pointue. Chez les femelles, il se termine par un organe spécialisé. Il s'agit de l'ovipositeur, ou organe de ponte, chez la reine et de l'aiguillon chez les ouvrières.

Cycle biologique

En automne, les femelles fécondées quittent le nid pour se mettre à l’abri et restent ensemble pour former de nouvelles colonies au printemps. Les mâles et les ouvrières meurent dès le premier gel. Au printemps les femelles quittent leur abri pour fonder un nouveau nid, la femelle dominante va dévorer la ponte des autres, ses concurrentes, qui deviennent ses subordonnées et jouent le rôle d'ouvrières, donnant la becquée aux larves, en attendant l'éclosion d'ouvrières. Les mâles, reconnaissables à leurs yeux clairs, apparaissent en fin de saison.

Habitat

Les nids de polistes sont construits à partir de matières en papier obtenues en mâchant et en collant les matières végétales ensemble caractéristiques par leur forme en parasol. Ce guêpier de petite taille est suspendu à son point d'attache par un pédoncule. Il se compose d'un seul rayon horizontal et ouvert, c'est-à-dire dépourvu d'enveloppe. Malgré son apparence délicate, ce nid aérien est très résistant. Sa taille dépasse rarement celle d'une main ouverte et il contient entre 15 et 200 individus environ.

En général, les polistes attachent leurs nids à ces endroits : les clôtures, les branches d’arbres, les brindilles et les arbustes, les avant-toits, les encadrements de porte et de fenêtre, les solives extérieures et les soffites.

Cependant, un nid trop près de la maison, sur un bâtiment ou dans une haie peut constituer un danger pour    les personnes allergiques.

Habitat

Contrairement aux abeilles, les polistes ne butinent pas mais chassent activement larves, chenilles, mouches, araignées... qu'elles dépècent et réduisent en bouillie afin de nourrir leurs larves.

Rôle écologique

Les guêpes polistes sont une aide appréciée des agriculteurs car elles sont d'importants prédateurs   d'araignées et d'insectes, dont plusieurs sont considérés comme nuisibles (mouches, chenilles, etc.).

Risques sanitaires

Elle n'est pas agressive, mais elle a un aiguillon venimeux, et il vaut mieux ne pas s'approcher de son nid trop près car elle attaquera, l'aiguillon est lisse et peut servir plusieurs fois jusqu'à ce que sa victime écrase l'agresseur ou le chasse. La piqure est très douloureuse mais le risque est essentiellement allergique, après toute piqure de guêpe, il ne faut pas hésiter à aller consulter car en cas de réactions allergiques graves, elles peuvent mener au choc anaphylactique et à la mort.

 

Méthodes de détection et de traitement des punaises de lit

L’infestation d’un logement par les punaises de lit peut être importante et n’est pas obligatoirement liée à la propreté de ce dernier, elles peuvent s’introduire partout et circuler dans des endroits peu accessibles et très étroits, tels qu'une fente de mur, derrière une plinthe ou sous votre matelas. Plusieurs méthodes de détection et de traitement existent pour les éradiquer définitivement en fonction de votre habitat, des personnes présentes et de l’importance de l’infestation. Il est très difficile de s’en débarrasser, il peut être donc utile de les combiner en cas d’infestation massive, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel.

Détection par les symptômes sur la peau :

Les punaises de lit se nourrissent habituellement la nuit, principalement de sang humain occasionnant des démangeaisons et rougeurs pouvant s’apparenter à des piqures de moustique. On trouve généralement plusieurs piqûres alignées ou groupées sur la peau. Les parties exposées des bras, des jambes et du dos sont plus susceptibles d’être piquées.

La présence de punaises de lit peut être mise en évidence par des minuscules taches de sang ou de petites taches noires qui correspondent à leurs excréments, elles évitent la lumière et donc se réfugient dans les fentes et coutures des matelas la journée et se déplacent la nuit pour piquer.

Détection visuelle active

Elle consiste en une inspection approfondie par notre technicien qualifié de tous les lieux de vie de la punaise, elle est indispensable avant traitement et permet à ce ce dernier de dimensionner l’étendue de l’infestation et d’adapter les techniques d’éradication.

Pièges passifs pour la détection

Nous disposons des pièges passifs sur le trajet entre les lieux de refuge et de repas des insectes, ces pièges nous permettent de détecter la présence d’insectes.

Détection canine

Les excréments laissés par les insectes après leur repas laisse une odeur sucrée caractéristique qui est utilisée par certains dresseurs canins. Les chiens ont une grande capacité olfactive qui leur permet de cibler l’infestation et d’organiser le traitement adéquat. Nous pouvons vous proposer la détection canine par un confrère avant notre intervention si cela vous intéresse : http://www.bugs-hunter.com/ 

Méthode de traitement par la chaleur

L’avantage d’un traitement thermique est de pouvoir éradiquer les punaises adultes, les nymphes mais aussi les œufs particulièrement résistants. La puissance de notre application est liée à l’utilisation d’une vapeur sèche à température élevée et prolongée garantissant l’extermination des punaises à leurs différents stades de vie.

Cette méthode écologique n’utilise aucun produit chimique et permet de réintégrer rapidement les lieux sans résidus sur les surfaces et est sans danger pour la santé des membres de votre famille ou vos animaux de compagnie.

Méthode de traitement à la vapeur

Le traitement thermique par la vapeur est également possible mais là encore il est l’affaire de professionnels car il faut un juste équilibre entre la température et la vapeur : si elle est trop importante, la vapeur peut laisser des résidus humides sources ultérieures de moisissures. Il faut également une application dans tous les interstices pour ne rien oublier sinon tout sera à recommencer. Cette méthode est adaptée pour une petite surface à condition d’être sur de la source d’infestation et de son étendue.

Méthodes de traitement par insecticides

Dans certains cas, il arrive que les méthodes précédentes bien qu’efficaces soient insuffisantes. Il faut alors utiliser les méthodes chimiques qui sont contraignantes quand à leurs précautions d’utilisation mais d’une efficacité remarquable lorsqu’elles sont effectuées par des professionnels.

1)     Méthode par pulvérisation basse pression

Notre technicien applique la solution sur tous les supports où les insectes sont susceptibles de se loger ce qui demande une préparation préalable des locaux, une mise à disposition pendant plusieurs heures puis une aération et un nettoyage afin d’éviter tous risque d’intoxication. Le traitement ne détruit pas les œufs, nous ré intervenons quinze jours plus tard lors de l’éclosion afin de d’exterminer définitivement les insectes restants.

2)     Méthode avec atomiseur

C'est un dispositif qui permet de vaporiser de très fines gouttelettes propulsées grâce à une turbine mélangeant de l'air et le produit actif ;

Notre technicien utilisera l’une ou l’autre technique en fonction du diagnostic d’infestation et du type de locaux à traiter.

3)     Méthode par fumigation

Une étude scientifique américaine parue dans le Journal of Economic Entomology » 105(3):957-963. 2012 démontre que cette méthode est inefficace.

Méthode par régulation de croissance

Nous utilisons également des régulateurs de croissance en complément des méthodes chimiques. Ils agissent en inhibant la formation de la chitine de l’insecte. Ces produits ont une grande rémanence et  ont l'avantage d'avoir une faible toxicité, évitant les ré-infestations futures.

 

Désinsectisation des Dermestes du lard 

Notre Action :

Notre entreprise vous propose une prestation efficace et garantie pour éradiquer les coléoptères afin de limiter le risque créé par les larves. Cette désinsectisation consiste à :

  1. Éliminer les lieux de ponte existants
  2. Identifier le lieu d’infestation d’origine, les travaux à effectuer pour éviter une ré-infestation qu’ils soient structurels ou d’assainissement
  3. Trouver des solutions à long terme

Description

Les dermestes du lard sont des coléoptères carnivores et nécrophages avec des larves cannibales. On les surnomme d’ailleurs « les mangeurs de peau ».

Taille

De petite taille, il mesure de 6 à 9mm à l’âge adulte

Identification

Leurs corps de couleur brun ou noir présente une bande transversale de couleur jaunâtre sur le dos sur laquelle on retrouve 6 points foncés. La tête porte deux courtes antennes en forme de massue. Deux paires d'ailes sont attachées au thorax. Sous les élytres se cachent deux ailes fonctionnelles qui se déploient lorsque l'insecte prend son envol. À l’état larvaire, il a la forme d’un petit ver brun légèrement poilu de 3 à 5 mm de long avec deux crochets distinctifs à l’extrémité postérieure.

Cycle biologique

C’est au printemps et surtout au début de l’été que le cycle de reproduction s’active. Il est plus lent dans la nature, car il dépend fortement des conditions climatiques et environnementales. Lorsqu’ ils entrent dans les habitations pour trouver un site de ponte favorable, les femelles peuvent pondre 100 à 200 œufs par groupe de 6 à 8 œufs en forme de banane à l’intérieur de la nourriture destinée aux larves. L’incubation dure une douzaine de jours. Les larves semblables à de minuscules chenilles brunes vont muer 4 à 10 fois environ. La larve se transforme alors en nymphe, et son immobilité la rend vulnérable. Elle va se développer à couvert s’abritant en creusant des galeries dans les divers matériaux rencontrés comme le bois, les tuyaux, les isolants, le liège, les livres.

Dans des conditions idéales, le dermeste du lard passe de l'œuf à l'état adulte en 40 jours seulement, et peut produire jusqu'à 6 générations par année. Si la larve ne trouve pas d’abris pour se protéger, elle va se métamorphoser dans sa propre mue. Ainsi, on peut trouver de petites enveloppes appelées exuvies laissées derrière par les insectes après leur mue.

Habitat

Très présents dans la nature, dans les écorces des arbres, les nids de guêpes abandonnés, les ruches, les poulaillers, ils affectionnent particulièrement les greniers, les garde-manger, l’intérieur des murs, les cuisines et surtout derrière les cuisinières et les hottes. On les retrouve aussi dans les musées et les bibliothèques où ils sont considérés comme des insectes ravageurs.

Régime alimentaire

Le dermeste du lard se délecte de tout ce qui est graisse animale, il est responsable de dégâts importants dans les entrepôts de viande et de poissons séchés, les charcuteries, les fromageries. Ils aiment aussi les peaux d’animaux, les plumes, les cadavres d’animaux ou d’insectes, la nourriture pour animaux, les graisses de cuisson. Il est redouté par les naturalistes et entomologistes.

Risques sanitaires

Cet insecte ne transmet pas de maladies, néanmoins les exuvies et les poils des larves peuvent être source de réactions allergiques chez les personnes sensibles.

 

Désinsectisation des Charançons

Description

Les charançons sont des coléoptères longicornes phytophages dont les noms s’apparentent à ce qu’ils mangent. Il en existe plus de 1500 espèces en France , ils sont largement répandus dans les zones tempérées.
On distingue ainsi :

  • Le Charançon du blé (Sitophilus granarius)
  • Le Charançon du riz (Sitophilus oryzae)
  • Le Charançon du maïs (Sitophilus zeamais)

 

Taille

Leur taille varie selon les espèces , soit de quelques mm à plusieurs cm pour les adultes.

Identification

Les adultes ont un corps en 3 parties (tête, thorax, abdomen) de couleur brun foncé et sont de forme ovale avec 2 de leurs 4 ailes formant une coque protectrice, ils ont 6 pattes. Une de leurs caractéristiques est leur tête prolongée en rostre, sorte de museau allongé portant les antennes et les pièces buccales à son extrémité. La femelle les utilise comme outil de perforation.

Cycle Biologique

LLe cycle complet dure environ 6 mois selon les espèces, la femelle pond 200 œufs à une vitesse de 2 à 3 œufs par jour en fonction de la température et de l’humidité .Elle creuse avec son rostre sa loge de ponte dans les graines ou les végétaux qu’elle parasite puis scelle sa ponte avec sa salive. Après 8 à 11 jours, les œufs éclosent en donnant naissance à de petites larves blanches apodes qui se développent entièrement dans leur loge. La plupart des larves sont endophages et ont une durée de vie de 4 à 6 semaines, entre 18 et 20°C. D’autres sont ectophages et vivent comme des chenilles ou terricoles. Elles affectionnent particulièrement l’humidité, les larves muent 4 fois jusqu’au passage au stade de nymphe. La métamorphose peut se faire dans l'intérieur même où a vécu la larve (la graine) , dans un cocon attaché à un support végétal, ou bien dans le sol (la larve construit dans ce cas une logette de terre pour s’y nymphoser).
Les adultes émergent après 5 à 16 jours supplémentaires et vivent environ 9 mois. Certains adultes peuvent voler.

Habitat

On les retrouve à l’intérieur des grains stockés dans les bâtiments agricoles, les réserves, les commerces ou les habitations. Ils s’attaquent également aux produits céréaliers durs comme les pâtes et le riz. Les larves et les adultes se nourrissent de grains avec apparition d'une teinte blanche provenant de leurs excréments poussiéreux qui contaminent le produit tout en le rendant désagréable au goût. L’infestation peut être massive si elle n’est pas traitée rapidement ainsi après 5 semaines elle peut atteindre plusieurs centaines d’adultes par kg et par jour.

 

Désinsectisation des Triboliums

Description

Les triboliums sont des coléoptères granivores. Leurs corps plats et allongés sont de couleur brun rougeâtre brillants . Même si ce sont des insectes ravageurs des farines et autres produits céréaliers, ils ne piquent pas ou ne provoquent pas de morsures. On retrouve principalement les espèces suivantes :

  • Le coléoptère rouge de la farine (tribolium castaneum)
  • Le scarabée brun confus de la farine (Tribolium confusum)
  • Tribolium noir d’Europe (Tribolium madens)
  • Ténébrion olifant (Gnatocerus cornutus)
  • Ténébrion du riz (Latheticus oryzae)

Taille

Leur taille varie selon les espèces citées précédemment, soit de 3 à 4 mm pour les adultes.

Identification

Coléoptère rouge de la farine : leurs antennes sont constituées de seulement trois segments, et la pointe est beaucoup plus longue que les segments précédents. Il faut également noter que leur thorax est courbé tandis que le thorax du scarabée confus est droit. Il dispose de pièces buccales broyeuses. Les coléoptères rouges de la farine ont de petites ailes et donc peuvent voler, le tribolium brun ne le peut pas. Cette différence importante rend le tribolium rouge de la farine beaucoup plus capable d'infestation généralisée.

Cycle Biologique

Les adultes sont très actifs et se déplacent rapidement quand on les dérange. Les femelles pondent en moyenne environ 450 œufs, qui sont petits et blanc clair. Contrairement à de nombreux autres insectes, les coléoptères rouges de la farine s'accouplent et pondent leurs œufs dans les aliments qu'ils contaminent. Les œufs sont recouverts d'une sécrétion collante qui adhère la matière fine. Il ne faut que 5 à 12 jours aux œufs pour éclore. Une fois qu'ils éclosent, ils vont immédiatement commencer à se nourrir de matières fines et les grains de céréales cassées et se développer en larves. Les larves se transforment en nymphes qui sont d'abord blanches, puis changent progressivement au jaune, puis au brun et peu de temps après d le coléoptère adulte est brun rougeâtre. Il leur faut quatre mois pour atteindre l'âge adulte, une fois éclos.

Les adultes coléoptères de la farine ne vivent généralement que pendant environ un an, mais peuvent vivre jusqu'à 3 ans dans certaines régions. Le cycle dure environ six semaines dans des conditions météorologiques favorables, mais est considérablement prolongé par temps froid, comme c'est le cas de tous les ravageurs des grains. Le cycle de vie de l'insecte rouge de la farine est généralement plus court que le tribolium brun. Le tribolium rouge de farine se reproduit à des températures variant entre 22 et 40 oC. L’intervalle optimal de température pour le développement est de 32 à 35 oC.

Habitat

Les Triboliums rouges et confus peuvent infester pratiquement n'importe quel type de grain, des produits ou de la poudre de nourriture sèche pour animaux de compagnie, des fleurs séchées, des noix, des graines pour oiseaux, et tous les produits céréaliers.

Désinsectisation des Cloportes

Description

Le cloporte est un crustacé terrestre dont il existe en France de nombreuses espèces, les plus communes sont :

  • Le cloporte rugueux ou Porcellio scaber Latreille, 1804 dont l’origine du nom serait « cochon des caves »
  • Le cloporte commun ou Armadillidium vulgare
  • L’Aselle ou Oniscus asellus

De couleur gris acier pour le mâle, plus beige pour la femelle, on retrouve plusieurs variétés de couleurs avec des taches jaunes ou blanches.
Cette variété de crustacé a la capacité de se rouler en boule lorsqu’il est déranger, on appelle cela la volvation et c’est un caractère distinctif de ces espèces.

Taille

Leur taille varie selon les espèces citées précédemment, soit de 15 à 20 mm pour les adultes.

Identification

Les adultes ont un corps aplati en 3 parties, sorte de carapace articulée :

  1. Le céphalon qui comporte 2 yeux composés, 2 antennes avec 5 pédoncules et les pièces buccales
  2. Le péréon est composé de 7 segments, plaques appelées péréonites sur lesquelles sont insérées les pattes ou péréiopodes.
  3. Le pléon est composé de 6 segments ou pléonites sur lesquelles sont insérées 6 pléopodes, 5 fausses pattes comportant chacune un organe respiratoire (branchie) et un organe reproducteur, la 6ème étant l’uropode.

Les mâles se différencient des femelles par les 2 premières paires de pléopodes qui sont de formes très variées.

Cycle biologique

Le cycle complet dure environ 2 ans selon les espèces. La reproduction a lieu de mai à septembre. Un seul accouplement suffit à la femelle pour procréer toute sa vie. Les spermatozoïdes sont stockés dans une vésicule séminale. La reproduction est interne et les œufs sont incubés dans une poche ventrale appelée « marsupium » remplie d’un liquide assurant leur survie durant 1 mois environ. Après l’éclosion, pendant quelques semaines, le jeune reste couvé. 24 heures après sa sortie, il se produit une première mue au cours de laquelle ils auront leur 7ème paire de pattes .Les mues dureront plus d’un an jusqu’à maturité.

Habitat

On les retrouve un peu partout, à l’abri de la lumière, et dans lieux humides. Ils sont nocturnes et se nourrissent essentiellement de matières organiques en décomposition, mais ils peuvent aussi s’attaquer aux végétaux vivants, aux algues, bactéries, moisissures et restes d’animaux. Ils interviennent dans le processus de compostage en l’accélérant par leur action.
On le retrouve donc particulièrement en forêt mais aussi dans les jardins, sous le bois mort, les cailloux, la litière du sol, les caves.
On les retrouve donc à l’intérieur des habitations humides où l’on peut trouver des végétaux et du bois en décomposition. Même s’il est inoffensif, il peut envahir les habitations !

 

Désinsectisation des anthrènes

Description

L’anthrène est un coléoptère ressemblant à une petite coccinelle dont il est proche mais dont les larves sont de redoutables ravageurs aussi bien de nos réserves de produits d’origine animale et/ou végétale que le mobilier, les tapis, les textiles, les tableaux, les livres…
On retrouve ainsi :

  • L’Anthrène bigarré des tapis (Anthrenus verbasci)
  • L’Anthrène du mobilier (Anthrenus flavipes)
  • L’Anthrène des musées (Anthrenus museorum)

Taille

Leur taille varie selon les espèces citées précédemment, soit de 2 à 4 mm pour les adultes.

Identification

Les adultes sont de forme ovale avec des ailes antérieures dures et tannées se rejoignant au milieu du dos de couleur brune avec des écailles jaunes ou blanches. Il dispose de pièces buccales broyeuses.

Cycle biologique

Le cycle complet dure environ 2 à 6 semaines selon les espèces, la femelle pond entre 20 et 100 œufs en moyenne de couleur crème de 0.5mm en 1 à 3 lots près des sources de nourriture, dans des endroits sombres et abrités comme derrière les plinthes. Après 10 à 20 jours, les œufs éclosent, et ce sont les larves qui causent le plus de dégâts. Ce sont les chenilles laineuses, velues dont la couleur de la larve varie selon les aliments qu’elle consomme, soit blanche, marron ou brun clair. La durée de la vie larvaire dépend du milieu dans lequel elle se trouve, s’il est chaud, sec avec de la nourriture. Elles affectionnent particulièrement l’obscurité, au cours de cette période les larves muent plusieurs fois jusqu’au passage au stade de nymphe qui prend de 10 à 30 jours. La nymphe se développe dans la dernière enveloppe, de couleur blanche, leur durée de vie est d’environ 3 semaines à l’issue de laquelle elles donneront des anthrènes adultes. Les larves peuvent causer des dommages considérables sur les produits stockés dont elles se nourrissent. Car contrairement aux adultes qui se plaisent à l’extérieur, elles se cachent à l’intérieur des habitations et particulièrement en automne où elles cherchent de la nourriture et des sites d’hibernation. L’importance de leurs dégâts est liée à la valeur marchande, patrimoniale ou culturelle des matériaux attaqués ou consommés. Ces insectes sont essentiellement carnivores, insectivores se nourrissant d’animaux morts. Les larves fortement poilues peuvent enfin être à l’origine d’allergies respiratoires par la dissémination de leurs poils dans l’atmosphère.

Habitat

On les retrouve à l’intérieur des habitations, à labri de la lumière, sous les tapis, dans les entrepôts, les placards, les armoires, les tiroirs, les locaux de stockage, les musées. Originaires des pays subtropicaux, leur survie est assurée grâce au chauffage central qui leur permet de se reproduire en toutes saisons. Les nids d’oiseaux et de rongeurs, les restes d’animaux et les insectes morts constituent fréquemment des réservoirs d’infestation.

 

Désinsectisation Fourmis

Taille

2 à 15 mm selon les espèces

Identification

Il en existe environ 180 espèces en France, elles vivent en colonie : la reine, les ouvrières, les mâles Leur corps est recouvert d’une carapace appelée exosquelette, il est composé de 3 parties :

  • la tête qui comporte des antennes composées de 11 segments sortes de capteurs communicants leur permettant de détecter les phéromones ainsi que ce qui les entoure, les mandibules plus ou moins développées selon le type de fourmi leur servent à saisir ou à combattre et 2 yeux à facettes leur assurant une vision à 360°,
  • le thorax où sont rattachées les pattes terminées par des griffes et les ailes
  • et l’abdomen est la partie postérieure de la fourmi, il contient les organes digestifs, la fourmi a la particularité de posséder 2 estomacs : le jabot ou estomac social reçoit la nourriture ingérée, elle sera redistribuée aux autres ouvrières, aux larves et à la reine par trophallaxie. L’excédent se déverse dans le 2ème estomac qui servira de nourriture à la fourmi. Il contient également tout l’appareil reproducteur et les glandes à venin, il est terminé par un aiguillon.

 

Cycle Biologique

La reproduction a lieu une à deux fois par an au printemps et à l’automne lors de soirées chaudes et orageuses, elle commence par l’essaimage : on observe à la surface du nid une agitation extrême et la sortie de nombreuses fourmis ailées qui vont aller s’accoupler en vol ou à la cime des végétaux avoisinants pendant une heure environ puis les mâles meurent rapidement, les futures reines garderont la semence toute leur vie. Elles s’arrachent aussitôt leurs ailes qui leur serviront de nourriture et les empêchent de se glisser dans les cavités qui abriteront leur futur nid. Une fois barricadées, elles pondent des larves qui donneront des ouvrières en quelques semaines à quelques mois capables de creuser vers l’extérieur pour ramener de la nourriture. Pendant ce temps elle s’autoalimente avec les muscles de ses ailes devenus inutiles et nourrit ses larves avec ses glandes salivaires, elle se nourrit aussi de quelques larves pour survivre.
Une fois nourrie correctement la reine se remet à pondre dans de nouvelles chambres aménagées au fond des galeries creusées par les jeunes ouvrières.
Fécondité : La femelle peut pondre entre 3à et 2000 œufs par jour suivant la période.

Régime alimentaire

Il existe une grande diversité selon le type d’évolution :

  • Les fourmis primitives sont insectivores : les plus féroces sont les fourmis légionnaires d’Afrique
  • Les fourmis granivores plus évoluées
  • Les fourmis éleveuses de bétail, elles protègent les pucerons de leurs prédateurs et se nourrissent de leurs excréments constitués de sucs végétaux très sucrés appelé miellats
  • Les fourmis champignonnistes

 

Habitat

La plupart des fourmis, en particulier dans les régions tempérées, vivent sous terre. Une fourmilière peut compter à elle seule plusieurs milliards d’individus. Les nids épigés plus évolués sont beaucoup plus fréquents, construits en terre ou en détritus végétaux , ils s’élèvent au dessus du sol, au fur et à mesure du forage des galeries.

Maladies

La plupart des fourmis, en particulier dans les régions tempérées, vivent sous terre. Une fourmilière peut compter à elle seule plusieurs milliards d’individus. Les nids épigés plus évolués sont beaucoup plus fréquents, construits en terre ou en détritus végétaux , ils s’élèvent au dessus du sol, au fur et à mesure du forage des galeries.